Sherlock Holmes The Devil’s Daughter : le test !

Suite à mon dernier test de Sherlock Holmes The Devil’s Daughter je n’avais qu’une seule hâte : finir l’enquête que j’avais commencé. Je me suis donc préparée un petit samedi soir parfait. Enfin presque puisqu’il y avait des brocolis au menu, mais ce n’est pas la chose à retenir.

Sherlock Holmes The Devil's Daughter

Me voilà donc armée d’une grosse tasse de thé et de mon ordinateur : je lance Sherlock Holmes The Devil’s Daughter et je suis prête à découvrir enfin la vérité sur cette affaire. Je me lance. Première séquence, Sherlock court dans la forêt après s’être fait tirer dessus. Olala, la pression ! Cette enquête promet une dose d’adrénaline. Sachant que lorsque je me fais attaquer dans un jeu je suis plus du genre à jeter la manette et à me cacher plutôt qu’à tout défoncer en trois secondes ça promet ! Enfin là je suis sur mon ordinateur, je vais donc éviter de tout lancer et je vais me concentrer.

Bon, après cette cinématique nous voilà tranquille rue Baker Street, avec notre intégrité physique intacte. Ouf ! En revanche nous sommes totalement déprimés, faute d’affaire à résoudre. Heureusement un petit garçon frappe à notre porte car il a perdu son père (j’ai vraiment dit « heureusement » au début de cette phrase ?). Enfin l’enquête qu’on attendait. Ni une ni deux, nous détaillons l’enfant pour trouver nos premières informations.

Nous nous rendons ensuite chez le môme pour fourrer notre nez partout. Je me prends les murs car la dernière fois que j’ai joué à ce jeu j’avais une manette entre les mains. Une fois la technique clavier/souris intégrée je peux enfin passer la porte de l’appartement. «Boom bébé » ai-je envie de crier, mais avec un enfant triste sur les talons ce n’est pas trop l’ambiance.

Sherlock Holmes the devil's daughter

Après avoir fouillé tout partout et avoir fait une pause au pub du coin, j’entame ma première filature. Je quitte Sherlock pour incarner un gamin des rues. Je suis ma target, me cachant derrière des caisses pour ne pas me faire repérer. Jusque là ça va. Lorsque les choses se compliquent, je passe par les toits. Et c’est en toute détente que je gambade joyeusement sur des planches et échafaudage à six mètres du sol. Vertige ? Connais pas.

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On arrive enfin à destination : la maison d’un riche Lord. Je regarde par les fenêtres pour glaner des informations et remarque un blason. Hop, on dessine ça vite fait puis je retrouve mon corps de beau gosse en retournant dans le corps de Sherlock. A Baker Street se trouve une mine de documents qui vont nous servir tout au long du jeu. Grâce à ça je trouve à quelle famille appartient le blason. Yeah ! Bon il est temps de se rendre à nouveau chez le Lord et de frapper à la porte cette fois.

Sherlock Holmes the devil's daughter

Accompagné de notre pote Watson on déboule chez Lord Marsh sous des prétextes un peu fumeux. On le trouve malade avec son médecin qui a une tête qui ne m’inspire pas. Il ne m’inspire tellement pas qu’au début je me dis que le bougre a du empoisonner son Lord ! Saligaud. Marsh nous dit avec chopé la grippe. Mon oeil. Il est à l’article de la mort.

En regardant un peu partout, on se rend compte que tout ce petit monde est amateur de chasse. En parlant avec Lord Marsh on en apprend un peu plus sur son « programme d’éducation spécial » destiné à aider les pauvres. Il est si altruiste ce Lord !

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SPOILER ALERT à partir de ce point

Je fais une petite élipse narrative pour avancer vers la fin de cette première enquête de Sherlock Holmes The Devil’s Daughter. Après avoir découvert que le père du gamin était un ancien soldat, on apprend également que le Lord et ses potes de chasse ont rendez-vous dans la forêt. Zou, on y va, balade champêtre ça va être sympa. J’avais juste oublié la cinématique qui m’avait pourtant prévenu. Me voilà en train de fuir dans une forêt enneigée et bien glauque bourrée de collets, tandis qu’un fou furieux me tire dessus en me parlant comme si j’étais un lapin. Psychopathe ! Je détale donc mais je galère un peu parce que je me suis déjà pris une balle.

Sherlock Holmes the devil's daughter

Panique à bord, je m’enfonce dans les marais ce qui me ralentit mais bon c’était le seul chemin ! Crispée sur ma souris et mon clavier en train de crier des « COOOOURS MAIS COOOOOURS IL VA NOUS PLOMBER ! » je réussis finalement à m’en tirer. J’arrive dans une cabane au milieu de la forêt à la recherche de bandage pour mes plaies. En vrai je me suis pris tellement de balle que je dois ressembler à une passoire mais bon.

Et là le psychopathe revient, si je ne me cache pas assez vite c’est le headshot. Je finis dans le placard et là je vois le père du gamin ainsi que Lord Marsh. Le premier dit au deuxième qu’il va le buter, le deuxième dit au premier qu’il s’en tape carrément et que de toute façon il va crever. Bah ouais, en fait c’était pas la grippe, c’est la tuberculose. Forcément c’est un peu plus rédhibitoire.

Quand le Papa Psychopathe va pour finir le Lord je décide de sortir du placard (physiquement je veux dire, je ne fais pas mon coming out). Mais planqué dans mon cagibi j’avais eu le temps de gamberger et tout est devenu clair dans ma tête : Lord Marsh qui se la jouait « j’aide les pauvres » en fait s’en sert de gibier pour aller chasser avec ses potes. Ouh le vilain. Je dois choisir ce que je dois faire. Ou je l’absous en me disant que la tuberculose se chargera de son cas de toute façon ou je l’envoie en prison (où la tuberculose se chargera aussi de lui). Je décide de l’envoyer croupir en prison.

Sherlock Holmes The Devils Daughter Wallpaper

Tandis que j’explique au papa énervé qu’il ne faut pas le tuer tout de suite, ce dernier ouvre des caisses pour me montrer l’oeuvre de Lord Marsh. Des têtes. Ce taré décapite ses victimes en plus, c’est d’ailleurs comme ça qu’il a achoppé la tuberculose. Le Papa énervé revient à ses moutons et décide de tuer lentement et salement Lord Marsh. Ce dernier me supplie de le tuer d’une balle.

Là arrive mon dernier choix, ou je mets une balle à Papa parce qu’il est un peu border quand même à vouloir saigner des gens comme ça, ou je mets une balle à Lord Marsh pour qu’il crève vite. Ou je me casse et le laisse se faire dépecer. J’ai très peu de temps pour me décider, réflexe : headshot pour Lord Marsh. Mort rapide. Ensuite je réfléchis. Résumons : le richou qui s’emmerdait avec ses copains a décidé d’attirer des pauvres désespérés voulant nourrir leur famille pour pouvoir les tirer comme des lapins dans la forêt alors que tout le monde pensait que c’était un altruiste philanthrope… Je rejoue donc la fin du scénario et cette fois je tourne les talons et l’abandonne à son sort. Après tout je suis connue pour avoir des penchants Seigneur Sith, pas Bisounours. J’espère seulement que Papa énervé ne chopera pas la tuberculose en découpant ce type.

A la fin de mon enquête je peux vérifier si mes conclusions ont été les bonnes et voir combien de personne ont fait le même choix moral que moi. Je score plutôt bien et j’avais la bonne résolution de l’enquête. Yeah ! Dès que j’ai un peu de temps, j’attaque la suite !

 

Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter, bientôt disponible !

Le mois de Juin c’est demain ! Comme je me doute que vous êtes triste parce qu’il fait un temps pourri et que ce n’est pas juste, je décide de vous annoncer la nouvelle qui va ensoleiller ce nouveau mois. Il y a quelques semaines je suis allée tester Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter et ça a été une très belle découverte. Le lieu était vraiment bien choisi puisque c’était le Normandy Hotel avec sa décoration so british. Idéal pour se plonger dans l’univers de Sherlock Holmes. Ce nouvel opus sera le 8ème de la saga désormais culte. A la différence que cette fois ci l’éditeur du jeu ne sera plus Focus Home Interactive mais le français Bigben Interactive. En revanche pas de changement pour Frogwares qui est toujours au développement du jeu.

Sherlock Holmes The Devils Daughter Wallpaper

Nous avons commencé par une présentation du jeu. La première chose que j’ai noté ce sont les graphismes époustouflants. Ensuite c’est le côté ultra badass de Sherlock Holmes. Cinq enquêtes inédites sont au programme. Le jeu se base comme toujours sur la recherche d’indices et la déduction. Il se compose également de mini-jeux qui demandent un peu d’habilité mais ils peuvent être passés puisque Sherlock Holmes est un jeu d’enquête avant tout et qu’il est inutile de rester bloqué sur des passages qui n’apportent pas grand-chose à l’histoire. Mais pour en avoir testé quelques-uns c’est tout de même drôle et satisfaisant lorsqu’on réussit.

Sherlock Holmes the devil's daughter

Une fois la présentation qui met l’eau à la bouche terminée, j’ai pu tester le jeu. Nous nous sommes installés chacun à un ordinateur (on a retrouvé la gamme Predator d’Acer, gamme que nous avions découverte il y a quelques mois et qui nous avait tapé dans l’oeil). Etant une joueuse PC il aurait été normal que je me mette au clavier et à la souris pourtant, peut-être parce que j’avais envie de nouveauté ce jour-là, j’ai décidé de jouer à la manette. Ultra calée dans mon siège en cuir avec un casque, je suis entrée dans le monde de Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter.

En premier lieu nous trouvons un Sherlock qui broie du noir car il n’a pas d’enquêtes à résoudre. Puis une jeune femme arrive accompagnée d’un jeune garçon qui annonce que son père a disparu. Voilà notre Sherlock tout ragaillardi et prêt à partir en quête de réponses. A notre première rencontre avec ce garçon on use du sens aigu de l’observation de Sherlock pour zoomer sur les différents détails de l’enfant qui vont nous aider dans notre enquête. En fonction de ce que l’on remarque il faut faire des choix d’interprétations. Après tout l’enquêteur c’est nous !

Sherlock Holmes the devil's daughter

Un peu plus loin dans le jeu on incarne Wiggins pour une filature. Lors d’un passage sur les toits il nous faut traverser une planche. Pour ce faire il faut réussir à stabiliser le jeune homme en gardant deux curseurs dans un cercle. C’est passé du premier coup, j’étais assez fière et confiante. En revanche lorsqu’il a dû remonter par une cheminée où l’on devait dégager les boules de suie pour passer je suis morte asphyxiée deux fois avant d’y arriver. J’aurais pu passer ce mini-jeu mais que voulez-vous je suis entêtée. Après avoir réussi ma filature, je retourne dans la peau de Sherlock pour continuer l’enquête.

Je souhaite ensuite fouiller une maison avec discrétion. Bien évidement je rate pas mal de trucs : parfois nous n’avons que très peu de temps pour parcourir la pièce des yeux avant que quelqu’un ne rentre. Ca met un peu la pression ce qui m’a mise encore davantage dans le jeu. Lorsqu’on se fait découvrir la scène est très rapide et on reprend juste au moment où l’on a échoué ce qui évite de se lasser. Même la fois où je me suis faite découvrir trois fois de suite (oui je suis mauvaise) lorsque je suis entrée dans la maison je n’ai pas été exaspérée par une cinématique trop longue ou parce que le jeu recommence trop avant la scène. Néanmoins Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter nous promet de nous occuper un certain temps vu qu’il y en a pour plus de 20h de jeu !

Sherlock Holmes The Devil's Daughter

Une fois mes indices récupérés je quitte la maison et traverse Londres pour continuer mon enquête. Pas le temps de s’ennuyer non plus pendant les temps de chargement puisqu’on peut rentrer dans la tête de Sherlock et repasser nos indices en vue. On les associe ensuite pour faire des déductions, cette fois encore il nous faut choisir des interprétations. Cette option est disponible pendant tout le jeu mais je préférais le faire pendant les temps de chargement. En parlant d’option, nous pouvons aussi activer un mode qui nous permet de remarquer les petits détails qui passent en surbrillance. Ce qui évite de chercher pendant des heures. Et puis on est Sherlock Holmes après tout, ces détails sont notre truc !

Sherlock Holmes the devil's daughter

Si vous avez déjà parcouru un peu mon blog vous vous serez surement rendu compte que je suis très fan de rétrogaming et que de ce fait il est assez compliqué de me faire accrocher à un jeu récent. Pourtant avec Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter j’ai été dedans tout de suite. Même avec une manette entre les mains !

J’attends donc avec la plus grande des impatiences la sortie du jeu le 10 Juin pour pouvoir finir mon enquête et découvrir toutes les autres. Vous pouvez également lire l’article de Guillaume Ghrenassia à propos du jeu, quant à moi je vous laisse avec le teaser !

Les clowns envahissent le Manoir de Paris

Lorsque j’étais à la Sorbonne (Nouvelle) j’ai souvent suivi des cours dans les salles qui se trouvent rue de Paradis. Régulièrement je passais devant le Manoir de Paris qui se situe dans la même rue, au numéro 18. Durant plusieurs années ma curiosité a été attisée. Néanmoins comme je suis une grosse flippette je n’ai jamais osé franchir les portes de ce lieu.

Le Manoir de Paris spécial Clown
Pourtant samedi j’ai enfin pris mon courage à deux mains ainsi que mon amie Ju pour aller visiter ce fameux endroit. Le Manoir de Paris fête ses 5 ans et pour l’occasion des clowns bien flippants ont fait leur apparition.
Ju et moi nous partageons une dose de courage pour deux, clairement il n’y en a pas une pour rattraper l’autre. Rien que pendant que nous faisions nos dix minutes de queue nous avons hurlé gaillardement lorsqu’une petite fille zombifiée est venue nous proposer de nous refaire le nez avec deux tiges en métal. Alors que nous arrivions à la fin de l’attente, un clown est venu faire ma connaissance avec un gros hachoir et un autre objet coupant du même acabit. Finalement il décide de changer d’arme avant de revenir nous voir. Sauf qu’entretemps, comme je suis la pire amie du monde, j’avais poussé Ju devant moi avec un « Toi, va devant ! » qui a fait rigoler ceux qui nous avaient entendues.

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Finalement nous entrons enfin dans le vif du sujet, accompagnées de quatre autres filles qui étaient clairement plus courageuses que nous. Tandis que Ju s’accrochait à mon bras comme à une bouée de sauvetage en hurlant tout ce qu’elle pouvait je tentais d’avancer en gardant un minimum de contenance.

Le Manoir de Paris présente trois étages remplis de mises en scène effrayantes et de comédiens qui jouent beaucoup trop bien leur rôle au goût de Ju qui était au bout de sa vie (d’accord j’avoue que je n’étais pas forcément mieux).
Nous parcourons les deux premiers étages avec un niveau de chocottes hyper élevé (« chocotte », tellement années 90 comme terme !). Parfois, alors qu’aucun comédien n’était là pour nous faire peur, on flippait quand même. En fait, on tentait d’anticiper ce qui pourrait nous bondir dessus, mais du coup on se faisait peur pour rien. Alors, ensuite, on rigolait en se regardant un peu gênées en mode « on est vraiment des petits slips ! ».

Arrive le troisième étage : l’asile qui a été envahi par les clowns. On nous dit de prendre à droite et comme à gauche on entend un bruit de tronçonneuse et des gens qui crient on ne se fait pas prier. S’en suit alors les échecs de sprint les plus lamentables de l’histoire de la course : courir dans une piscine à boules pour fuir un clown qui voulait nous bouffer ce n’est pas pratique et essayer de détaler à quatre pattes dans un tunnel quand je me suis retrouvée seule avec trois clowns et une perceuse ça devait être assez minable à voir. Mais quand j’y repense ça me fait bien rire. Ju, je sais que tu vas lire cet article, alors sache que j’ai fini dans ce tunnel en me sacrifiant pour l’équipe et que je veux une sculpture à mon effigie à la gloire de mon courage.

Le Manoir de Paris spécial clown
Passé un certain stade de flip, le « je m’accroche à toi et je ne te lâche pas » du début c’est un peu transformé en « chacun pour sa peau ». A tel point que lorsque j’atteins la sortie, je me retourne vers les filles et me rends compte qu’elles ne sont que quatre. Mince ! Ju ! On se demande alors toutes où elle est lorsqu’on entend un cri de panique et un bruit de course qui vient dans notre direction. Fou rire. « Je crois qu’on l’a retrouvée ». Je récupère la miss qui était au bord de la crise cardiaque après un face à face avec un clown puis nous sortons prendre l’air pour nous remettre de nos émotions.
Pour la science, dans le métro je sors mon téléphone pour mesurer notre pouls. Hé bien même après cinq minutes de marche au calme nous explosions encore des records ! D’ailleurs nous sommes allées boire une bonne bière pour nous remettre de nos émotions.

En résumé on aura bien crié et cru qu’on allait mourir une petite dizaine de fois, mais ça nous fait des souvenirs à se remémorer qui nous font instantanément éclater de rire !