Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter, bientôt disponible !

Le mois de Juin c’est demain ! Comme je me doute que vous êtes triste parce qu’il fait un temps pourri et que ce n’est pas juste, je décide de vous annoncer la nouvelle qui va ensoleiller ce nouveau mois. Il y a quelques semaines je suis allée tester Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter et ça a été une très belle découverte. Le lieu était vraiment bien choisi puisque c’était le Normandy Hotel avec sa décoration so british. Idéal pour se plonger dans l’univers de Sherlock Holmes. Ce nouvel opus sera le 8ème de la saga désormais culte. A la différence que cette fois ci l’éditeur du jeu ne sera plus Focus Home Interactive mais le français Bigben Interactive. En revanche pas de changement pour Frogwares qui est toujours au développement du jeu.

Sherlock Holmes The Devils Daughter Wallpaper

Nous avons commencé par une présentation du jeu. La première chose que j’ai noté ce sont les graphismes époustouflants. Ensuite c’est le côté ultra badass de Sherlock Holmes. Cinq enquêtes inédites sont au programme. Le jeu se base comme toujours sur la recherche d’indices et la déduction. Il se compose également de mini-jeux qui demandent un peu d’habilité mais ils peuvent être passés puisque Sherlock Holmes est un jeu d’enquête avant tout et qu’il est inutile de rester bloqué sur des passages qui n’apportent pas grand-chose à l’histoire. Mais pour en avoir testé quelques-uns c’est tout de même drôle et satisfaisant lorsqu’on réussit.

Sherlock Holmes the devil's daughter

Une fois la présentation qui met l’eau à la bouche terminée, j’ai pu tester le jeu. Nous nous sommes installés chacun à un ordinateur (on a retrouvé la gamme Predator d’Acer, gamme que nous avions découverte il y a quelques mois et qui nous avait tapé dans l’oeil). Etant une joueuse PC il aurait été normal que je me mette au clavier et à la souris pourtant, peut-être parce que j’avais envie de nouveauté ce jour-là, j’ai décidé de jouer à la manette. Ultra calée dans mon siège en cuir avec un casque, je suis entrée dans le monde de Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter.

En premier lieu nous trouvons un Sherlock qui broie du noir car il n’a pas d’enquêtes à résoudre. Puis une jeune femme arrive accompagnée d’un jeune garçon qui annonce que son père a disparu. Voilà notre Sherlock tout ragaillardi et prêt à partir en quête de réponses. A notre première rencontre avec ce garçon on use du sens aigu de l’observation de Sherlock pour zoomer sur les différents détails de l’enfant qui vont nous aider dans notre enquête. En fonction de ce que l’on remarque il faut faire des choix d’interprétations. Après tout l’enquêteur c’est nous !

Sherlock Holmes the devil's daughter

Un peu plus loin dans le jeu on incarne Wiggins pour une filature. Lors d’un passage sur les toits il nous faut traverser une planche. Pour ce faire il faut réussir à stabiliser le jeune homme en gardant deux curseurs dans un cercle. C’est passé du premier coup, j’étais assez fière et confiante. En revanche lorsqu’il a dû remonter par une cheminée où l’on devait dégager les boules de suie pour passer je suis morte asphyxiée deux fois avant d’y arriver. J’aurais pu passer ce mini-jeu mais que voulez-vous je suis entêtée. Après avoir réussi ma filature, je retourne dans la peau de Sherlock pour continuer l’enquête.

Je souhaite ensuite fouiller une maison avec discrétion. Bien évidement je rate pas mal de trucs : parfois nous n’avons que très peu de temps pour parcourir la pièce des yeux avant que quelqu’un ne rentre. Ca met un peu la pression ce qui m’a mise encore davantage dans le jeu. Lorsqu’on se fait découvrir la scène est très rapide et on reprend juste au moment où l’on a échoué ce qui évite de se lasser. Même la fois où je me suis faite découvrir trois fois de suite (oui je suis mauvaise) lorsque je suis entrée dans la maison je n’ai pas été exaspérée par une cinématique trop longue ou parce que le jeu recommence trop avant la scène. Néanmoins Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter nous promet de nous occuper un certain temps vu qu’il y en a pour plus de 20h de jeu !

Sherlock Holmes The Devil's Daughter

Une fois mes indices récupérés je quitte la maison et traverse Londres pour continuer mon enquête. Pas le temps de s’ennuyer non plus pendant les temps de chargement puisqu’on peut rentrer dans la tête de Sherlock et repasser nos indices en vue. On les associe ensuite pour faire des déductions, cette fois encore il nous faut choisir des interprétations. Cette option est disponible pendant tout le jeu mais je préférais le faire pendant les temps de chargement. En parlant d’option, nous pouvons aussi activer un mode qui nous permet de remarquer les petits détails qui passent en surbrillance. Ce qui évite de chercher pendant des heures. Et puis on est Sherlock Holmes après tout, ces détails sont notre truc !

Sherlock Holmes the devil's daughter

Si vous avez déjà parcouru un peu mon blog vous vous serez surement rendu compte que je suis très fan de rétrogaming et que de ce fait il est assez compliqué de me faire accrocher à un jeu récent. Pourtant avec Sherlock Holmes : The Devil’s Daughter j’ai été dedans tout de suite. Même avec une manette entre les mains !

J’attends donc avec la plus grande des impatiences la sortie du jeu le 10 Juin pour pouvoir finir mon enquête et découvrir toutes les autres. Vous pouvez également lire l’article de Guillaume Ghrenassia à propos du jeu, quant à moi je vous laisse avec le teaser !

Les clowns envahissent le Manoir de Paris

Lorsque j’étais à la Sorbonne (Nouvelle) j’ai souvent suivi des cours dans les salles qui se trouvent rue de Paradis. Régulièrement je passais devant le Manoir de Paris qui se situe dans la même rue, au numéro 18. Durant plusieurs années ma curiosité a été attisée. Néanmoins comme je suis une grosse flippette je n’ai jamais osé franchir les portes de ce lieu.

Le Manoir de Paris spécial Clown
Pourtant samedi j’ai enfin pris mon courage à deux mains ainsi que mon amie Ju pour aller visiter ce fameux endroit. Le Manoir de Paris fête ses 5 ans et pour l’occasion des clowns bien flippants ont fait leur apparition.
Ju et moi nous partageons une dose de courage pour deux, clairement il n’y en a pas une pour rattraper l’autre. Rien que pendant que nous faisions nos dix minutes de queue nous avons hurlé gaillardement lorsqu’une petite fille zombifiée est venue nous proposer de nous refaire le nez avec deux tiges en métal. Alors que nous arrivions à la fin de l’attente, un clown est venu faire ma connaissance avec un gros hachoir et un autre objet coupant du même acabit. Finalement il décide de changer d’arme avant de revenir nous voir. Sauf qu’entretemps, comme je suis la pire amie du monde, j’avais poussé Ju devant moi avec un « Toi, va devant ! » qui a fait rigoler ceux qui nous avaient entendues.

le-manoir-de-paris
Finalement nous entrons enfin dans le vif du sujet, accompagnées de quatre autres filles qui étaient clairement plus courageuses que nous. Tandis que Ju s’accrochait à mon bras comme à une bouée de sauvetage en hurlant tout ce qu’elle pouvait je tentais d’avancer en gardant un minimum de contenance.

Le Manoir de Paris présente trois étages remplis de mises en scène effrayantes et de comédiens qui jouent beaucoup trop bien leur rôle au goût de Ju qui était au bout de sa vie (d’accord j’avoue que je n’étais pas forcément mieux).
Nous parcourons les deux premiers étages avec un niveau de chocottes hyper élevé (« chocotte », tellement années 90 comme terme !). Parfois, alors qu’aucun comédien n’était là pour nous faire peur, on flippait quand même. En fait, on tentait d’anticiper ce qui pourrait nous bondir dessus, mais du coup on se faisait peur pour rien. Alors, ensuite, on rigolait en se regardant un peu gênées en mode « on est vraiment des petits slips ! ».

Arrive le troisième étage : l’asile qui a été envahi par les clowns. On nous dit de prendre à droite et comme à gauche on entend un bruit de tronçonneuse et des gens qui crient on ne se fait pas prier. S’en suit alors les échecs de sprint les plus lamentables de l’histoire de la course : courir dans une piscine à boules pour fuir un clown qui voulait nous bouffer ce n’est pas pratique et essayer de détaler à quatre pattes dans un tunnel quand je me suis retrouvée seule avec trois clowns et une perceuse ça devait être assez minable à voir. Mais quand j’y repense ça me fait bien rire. Ju, je sais que tu vas lire cet article, alors sache que j’ai fini dans ce tunnel en me sacrifiant pour l’équipe et que je veux une sculpture à mon effigie à la gloire de mon courage.

Le Manoir de Paris spécial clown
Passé un certain stade de flip, le « je m’accroche à toi et je ne te lâche pas » du début c’est un peu transformé en « chacun pour sa peau ». A tel point que lorsque j’atteins la sortie, je me retourne vers les filles et me rends compte qu’elles ne sont que quatre. Mince ! Ju ! On se demande alors toutes où elle est lorsqu’on entend un cri de panique et un bruit de course qui vient dans notre direction. Fou rire. « Je crois qu’on l’a retrouvée ». Je récupère la miss qui était au bord de la crise cardiaque après un face à face avec un clown puis nous sortons prendre l’air pour nous remettre de nos émotions.
Pour la science, dans le métro je sors mon téléphone pour mesurer notre pouls. Hé bien même après cinq minutes de marche au calme nous explosions encore des records ! D’ailleurs nous sommes allées boire une bonne bière pour nous remettre de nos émotions.

En résumé on aura bien crié et cru qu’on allait mourir une petite dizaine de fois, mais ça nous fait des souvenirs à se remémorer qui nous font instantanément éclater de rire !

Top 10 des génériques de dessins animés de notre enfance

Souvent le matin je me réveille au son des génériques de dessins animés. Ça met du baume au cœur et en plus ça me rappelle mes mercredis matins où je restais de 9h à 11h dans mon canapé à enchainer les épisodes de Pokémon quand j’étais gosse. C’est un peu ma petite madeleine de Proust du bonheur.

Quand je dis « notre enfance » dans le titre, ça marche pour un peu toutes les générations puisque ça va de dessins animés plus ou moins récents (toute mesure gardée sur la signification de « récent ») à des choses un peu plus old school.

génériques dessins animés

En faisant ce top je me suis aperçue que j’aurais facilement pu arriver jusqu’à 20. Mais point trop n’en faut. Si ça vous plait je pourrais vous faire un deuxième article (c’est un peu comme avec la purée, d’abord une petite louche et si on a encore faim après on se ressert).

On va se la jouer remise de prix en commençant par la fin et on s’y met sans plus attendre :

  1. Les Mystérieuses Cités d’Or

Petit point info : Les Mystérieuses Cités d’Or ont été diffusées pour la première fois en France en 1983 dans Récré A2 sur… Antenne 2. Ouais ma gueule, Antenne 2 ! Ca date (pardon à tous ceux à qui je viens accidentellement de mettre un coup de vieux).

  1. La Famille Addams

Impossible de passer à côté, dès les deux premières notes en blind test tout le monde hurle « La Famille Addaaaaaams » à plein poumon. Je ne sais pas si mon amour pour ce dessin animé était dû à mes prédispositions à devenir gothique au lycée ou si c’est à cause de ça que j’ai fini en Morticia adolescente. Qui de l’œuf ou de la poule ? On ne le saura jamais.

  1. Totally Spies

Parce qu’on a toute rêvé de sauver le monde avec nos copines et des gadgets trop girly (oui même pendant ma période goth, cessez de me juger).

Petit point info : L’épisode 118 « Totally Mystère ! » est un cross over avec le dessin animé Martin Mystère.

  1. Minus et Cortex

Juste parce que les paroles sont merveilleuses ! Qui ne connait pas la célèbre réplique « Dis Cortex tu veux faire quoi cette nuit ? » « La même chose que toutes les nuits Minus : TENTER DE CONQUERIR LE MONDE ! » C’était un dessin animé totalement fou comme on les aime et il représente à merveille mes journées Cartoon Network chez mes grands-parents.

  1. Il était une fois… l’homme

Petit point info : La musique est une adaptation de la Toccata et Fugue en ré mineur de Johann Sebastian Bach (oui c’est pour ça que tu t’es dit « hé mais attends, je la connais cette musique !). Deuxième petite info, le moment où la planète explose a été coupé lors de la diffusion sur Gulli. Mais franchement ce n’est pas ça le pire ! Le pire c’est que clairement les mecs qui courent vers la fusée à la fin n’ont pas le temps de l’atteindre et BOUM ! Bruine rosée ! (version poétique pour « humains qui explosent »).

Okay maintenant que j’ai plombé l’ambiance, on enchaine.

  1. Yu-gi-oh

Parce que ce générique est ultra epic / badass / un peu creepy quand même. Et le tout même si Yugi est un peu bègue à certains moments. « C’est l’heure du du du du du du …. Duel ! »

  1. Inspecteur Gadget

Un peu le classique du générique qui te rentre dans la tête pour ne plus jamais en ressortir !

Petit point info : Tout comme Les Mystérieuses Cités d’Or, Inspecteur Gadget est arrivé pour la première fois sur nos écrans en 1983. Depuis les rediffusions n’arrêtent pas ! Ils ont même sorti 52 nouveaux épisodes en images de synthèse, mais mon côté puriste m’interdit de les regarder.

Le Top 3 des génériques de dessins animés

Okay on arrive au top 3, on est donc sur du lourd. Du très très lourd. On s’accroche, c’est comme Space Mountain : quand ça démarre c’est directement à fond !

  1. Sakura Chasseuse de Cartes

Petit point info : Tout était génial dans Sakura Card Captor ! L’histoire, les personnages, le générique… Mais pour les deux premiers points ce n’est pas étonnant puisqu’on doit le manga d’où est tiré l’animé aux CLAMP ! Et les CLAMP il faut le dire c’est un peu les reines du shōjo.

  1. Pokémon

Je l’ai chanté il y a plus de 10 ans en sautant sur les canapés dans mon salon le mercredi matin (pardon Maman mais je tiens à dire qu’il y a prescription et qu’on a changé de canapé depuis) et je la chante toujours à tue-tête à 2h du matin dans les bars. Indémodable ! Je la connais totalement par cœur (d’ailleurs c’est une assez bonne technique de drague quand on est une fille).

  1. Code Lyoko

Code Lyoko c’est juste mon dessin animé ultime. C’est notamment grâce à lui qu’on a commencé à trouver mon côté geek cool. Une fois où j’étais en colonie de vacances on se précipitait tous les matins dans la salle commune pour pouvoir regarder notre épisode de Code Lyoko. Un délire partagé à 30 c’est fou ! On a fait le bonheur de nos animateurs qui n’avaient pas à nous tirer du lit !

Je tiens également à préciser que Odd est un mec. J’avoue que niveau virilité c’est pas tout à fait ça, mais c’est un mec qu’on se le dise.